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Handicap pris en charge

Handicap pris en charge

Atelier d'ajustement d'aides techniques et orthèses

Le déficit intellectuel, encore appelé retard mental, est un trouble caractérisé par un fonctionnement cognitif global inférieur à la moyenne, apparaissant dès l’enfance. Dans la vie courante, le déficit intellectuel peut se manifester de différentes façons selon sa sévérité. Il peut ainsi affecter les capacités relationnelles, l’apprentissage, l’autonomie, la socialisation, le comportement...

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État de réduction notable du fonctionnement d’un individu. Fonctionnement intellectuel inférieur à la moyenne, associé à des limitations dans au moins deux domaines du fonctionnement adaptatif : communication, compétences domestiques, habiletés sociales, aptitudes scolaires fonctionnelles Niveau de développement : Le niveau mental ne dépasse pas 2 ou 3 ans. Retard massif de toutes les acquisitions. Langage réduit à quelques mots ou phonèmes Existence fréquente de troubles neurologiques associés (épilepsie). Troubles affectifs et du comportement Perturbations relationnelles massives Symptômes évoquant certaines psychoses infantiles

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Le retard mental n’est pas à proprement parler un trouble psychopathologique distinct, mais un ensemble de conditions très diverses ayant trois dénominateurs communs : 1) l’enfant ou l’adolescent a un fonctionnement intellectuel nettement inférieur à la moyenne, 2) ce fonctionnement limite son adaptation dans différents domaines importants, et 3) le trouble débute avant l’âge de 18 ans, habituellement pendant la petite enfance ou l’enfance. Ce retard se caractérise essentiellement par un développement limité des facultés intellectuelles et du fonctionnement adaptatif. Le fonctionnement intellectuel est défini dans la plupart des cas par le QI qui doit être inférieur de deux écarts-types ou plus à la moyenne sur un test standardisé, et qui est utilisé pour qualifier le retard de léger, moyen, grave ou profond. Retenons que le DSM-IV précise que le retard mental ne peut être diagnostiqué qu’en présence de déficits du fonctionnement intellectuel et adaptatif. Notons aussi que les enfants atteints de retard mental sont, comme tous les enfants, des « êtres complets » dont il faut apprendre à connaître tous les aspects et non seulement les aspects cognitifs, et qu’il importe de mettre l’accent aujourd’hui sur l’enfant atteint de retard mental en tant que personne à part entière pour découvrir comment cet enfant négocie son environnement en fonction non seulement de ses limitation intellectuelles et adaptatives, mais aussi de l’ensemble de ses capacités.

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Le trouble du spectre de l’autisme est l’un des troubles neurodéveloppementaux (TND). Les critères diagnostiques actualisés par le DSM-5 sont définis dans deux dimensions symptomatiques qui sont : les déficits persistants de la communication et des interactions sociales observés dans des contextes variés ; le caractère restreint et répétitif des comportements, des intérêts ou des activités. Cette définition, dimensionnelle, est complétée par un niveau de sévérité selon le niveau de l’aide requise. La définition nécessite de spécifier si les conditions suivantes sont associées au TSA : « déficit intellectuel, altération du langage, pathologie médicale ou génétique connue ou facteur environnemental, autre trouble développemental, mental ou comportemental, ou catatonie ». Cette définition remplace celle, catégorielle, de troubles envahissants du développement

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La psychopathologie est une spécialité qui s’intéresse à la compréhension et à l'explication des troubles mentaux : Elle permet de définir un trouble mental par rapport à une norme et à la souffrance qu’il engendre pour la personne et/ou son entourage. Elle prend en compte l’environnement de la personne à travers son éducation culturelle et son contexte social pour mieux définir les normes et pouvoir les comparer. Sa fonction principale est donc non seulement d’étudier les anomalies, mais aussi d’en comprendre la cause, la fonction et ensuite de permettre aux thérapeutes de proposer un traitement, le plus efficace possible, pour diminuer la souffrance et permettre à la personne de vivre normalement.

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La définition des troubles du comportement alimentaire renvoie à la comparaison avec un comportement normal. Or, si l'on peut décrire, pour une population donnée, une prise alimentaire moyenne quant à la quantité, au nombre de repas ou au type d'aliments les plus fréquents, la variabilité est très grande d'un individu à un autre, sans qu'on puisse parler pour autant, à propos de ceux qui s'écartent de la moyenne, de trouble du comportement alimentaire. En fait, la comparaison ne peut s'établir qu'à condition de tenir compte de trois axes de référence : l'adéquation sociale, les effets pathogènes et la souffrance psychique. C'est ainsi qu'ont pu être décrites des anomalies qui échappent aux règles habituelles de la convivialité, qui modifient sensiblement la morphologie ou la morbidité, ou encore qui font l'objet d'une plainte de la part de ceux qui les vivent. Les grands syndromes répertoriés sont l'anorexie, la boulimie, le vomissement systématique, certaines obésités.